•  MYSTERES - Madame R

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    Le 3ème secret de Fatima

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    MYSTERES - L’OVNI de Falcon Lake

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    Toutes ces vidéos sont de Indiana-Jones30

     


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  • Le qi ( prononcer « tchi ») ou ki (en japonais, kanji ), est un mot chinois qui a pour traduction « vapeur », « exhalaison », « fluide », « influx », « énergie », le terme le mieux adapté étant « les souffles ». Il s'agit d'un concept essentiel de la culture chinoise.
    Dans cette approche spirituelle, le qi englobe tout l'univers et relie les êtres entre eux ; dans un organisme vivant, il circule à l'intérieur du corps par des méridiens qui se recoupent tous dans le « centre des énergies » appelé « champ du cinabre », seika tanden au Japon et dantian en Chine. Il est donc présent dans toutes les manifestations de la nature.
    Le concept de qi n'a pas d'équivalent précis en Occident. Un concept indien s'en rapproche : le prana.(le prana est une énergie vitale universelle qui imprègne tout, et que l'on assimile particulièrement par l'air que l'on respire. On peut traduire le terme sanscrit prāna par souffle vital.)
    Le qi, principe fondamental de l'univers 
     
    Dans la cosmologie chinoise, le qi, ou souffle originel (yuanqi), précède la scission binaire du yin et du yang, elle-même à l'origine des dix-mille êtres (wanwu) qui composent tous les êtres du monde. On remarquera que le qi est à l'œuvre dans les règnes vivants, mais également dans le règne minéral : les nervures du jade, en particulier, sont considérées comme inter-agissant avec les veines du corps humain. Par ailleurs, dans la peinture chinoise, les strates géologiques des montagnes sont une des manifestations macro-cosmiques du qi.Ainsi, le concept de qi est présent dans toutes les manifestations de la nature.Dans la philosophie chinoise, le qi est associé au li, principe structurel ayant une connotation morale.Dans la spiritualité indienne, le prana est un équivalent du qi.

     Le centre des énergies 
    Le centre des énergies (dantian en chinois, hara ou seika tanden en japonais), point d'intersection de tous les méridiens, est donc le « carrefour » du qi. Il se situe dans le ventre, à deux largeurs de doigt (environ 3 cm) sous le nombril.
     
    Ce point est un symbole fort dans cette croyance. On peut remarquer que :
    lorsqu'une personne respire, c'est son ventre qui se gonfle et se dégonfle (les poumons s'étendent vers le bas en poussant le diaphragme et les viscères à l'inspiration), on peut le constater en regardant une personne dormir ;
    le centre de gravité du corps humain se situe vers cet endroit : si l'on allonge une personne sur une balançoire à bascule, il faut que ce point soit au dessus du pivot pour que la planche puisse rester horizontale ; au judo, de nombreuses techniques de projection consistent à bloquer le corps sous ce point pour le faire basculer ;
    la mère porte le fœtus dans son ventre.
    La coïncidence de ces phénomènes explique l'importance qu'ont pu accorder certaines cultures à ce point précis du corps. La manifestation la plus dramatique de l'importance de ce point est sans doute le seppuku (suicide rituel japonais parfois appelé à tort hara kiri), qui consiste à s'ouvrir le ventre avec un tanto (couteau-sabre).
     

     Les applications de la théorie du qi 
     
    La médecine chinoise se base en grande partie sur la notion du qi. Dans cette médecine, on y distingue les liquides organiques, le sang et le qi, qui est lui-même subdivisé en plusieurs types.La notion de qi est à l'origine de techniques comme l'acupuncture et les massages qui consistent à stimuler les points de rencontre des méridiens ; l'équilibre alimentaire et l'exercice tels que ceux pratiqués dans les arts martiaux dits « internes » comme le taiji quan, et la gymnastique, basée sur la respiration, qu'est le qi gong, Leur but est de maintenir l'équilibre et le dynamisme du qi dans le corps. De même au Japon, le but du shiatsu (massages) et des exercices physiques (dont les exercices respiratoires) est de stimuler le ki.
     
    La maîtrise du qi fait aussi partie de l'enseignement avancé des bouddhistes à travers la méditation et divers exercices, ce qui met l'accent sur l'aspect du qi lié à l'activité mentale.

     Le qi et les arts martiaux 
    Les arts martiaux chinois (wushu) et japonais (budo) font beaucoup référence à cette notion, respectivement le qi ou le ki.La notion de qi est utilisé dans les applications du taiji quan en tant que source de la force qui servira à renvoyer la force à l'adversaire après avoir détourné la sienne. Le dantian est fondamental ; faire descendre le souffle (en respirant comme les bébés, avec le ventre) permet d'ancrer les postures et d'améliorer la circulation énergétique. Lors d'entraînements de taiji quan, l'attention portée à ces détails permet de travailler mieux (en respirant par le ventre le souffle peut être plus profond), plus longtemps, plus efficacement. Dans la croyance du qi, la mise en circulation de l'énergie dans les méridiens générée par les enchaînements du taiji quan est identique à ce que produit l'acupuncture.
     
    Le kung fu shaolin s'appuie pour certaines techniques sur des points du corps, spécialement sensibles, afin de rendre les attaques plus efficaces.Lors des guerres, les médecins stimulaient la circulation du qi pour prolonger la période pendant laquelle les prisonniers de guerre pouvaient être torturés si l'on désirait obtenir des informations sur l'ennemi.
     

     Arts martiaux japonais 
     
    Pour désigner le ki, on utilise parfois l'expression « souffle-énergie » (kokyu-ryokyu).
    Dans les arts martiaux japonais, lorsqu'un coup est porté (atemi en japonais), c'est le ki du frappeur qui est transmis à l'adversaire et provoque la blessure ; à ce titre, l'important est plus de frapper un point vital (rencontre de méridiens) que de mettre de la puissance physique. Le cri, kiai (parfois vu à tort comme le « cri qui tue » des karatékas), est une autre manière d'extérioriser le ki. Lors des exercices de casse (de briques, tuiles, planches, pierres, blocs de béton…), le ki est concentré à l'extrémité du poing et provoque la rupture.
    La concentration du ki dans le seika tanden est un des éléments fondamentaux des budo : les hanches sont la liaison entre le haut du corps (qui manipule les armes) et le bas du corps (la stabilité). D'un point de vue symbolique, le seika tanden réalise la liaison entre « le ciel et la terre » (tenchi), notion que l'on peut traduire par unification entre l'intention (le ciel, la pensée) et l'énergie (la terre) ; on peut par exemple y voir la métaphore d'un arbre qui puise sa nourriture dans la terre pour tendre vers le ciel.
    Le ki reliant les êtres, il relie également les deux adversaires (ou partenaires dans le cadre d'une pratique amicale). Ainsi, un des principes de l'aikido est d'unir les énergies des partenaires afin de supprimer l'agression. Au kyudo (tir à l'arc zen), on considère que la flèche est reliée à la cible, qu'elle fait déjà partie de la cible avant même d'être décochée.
    La notion de vigilance, le zanshin que l'on retrouve dans tous les arts martiaux japonais (y compris le ninjutsu, l'art des ninjas), s'appuie aussi sur le concept de ki. À travers le ki, on peut « sentir » l'intention de l'ennemi, ce qui permet de riposter plus efficacement, voir d'agir avant que l'adversaire ait pu lui-même agir. On utilise également le terme sen pour désigner cette action simultanée (sensen no sen : attaque anticipant l'action adverse ; go no sen : riposte anticipant l'action ; sen no sen : attaque simultanée).
    Les arts martiaux japonais font également appel à la médecine traditionnelle, avec les notions de kappo et katsu, par exemple pour « réanimer » une personne sonnée.J'envie et j'admire leurs savoirs,leurs sagesses et leurs arts, y a pas à dire les orientaux ont beaucoup à nous apprendre...
    Je vous mets une petite vidéo sur les mystères du KI
     
     
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    cette vidéo est de Indiana-Jones30

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    Nostradamus, né Michel de Nostredame (14 décembre 1503 à Saint-Rémy-de-Provence - 2 juillet 1566), est un médecin (soit vrai, soit prétendu) et apothicaire français. Pratiquant l'astrologie comme tous ses confrères à l'époque de la Renaissance, il est surtout connu pour ses prédictions sur la marche du monde.

    Il est né de Jaumet (ou Jacques) de Nostredame et Reynière (ou Renée) de Saint-Rémy. Selon certains, il serait l'aîné des dix-huit enfants du couple. Le nom des Nostredame vient de son grand-père juif, Crescas de Carcassonne, qui choisit le nom de Pierre de Nostredame lors de sa conversion au catholicisme, probablement en 1458, avec l'accord de l'archevêque d'Arles, Pierre de Foix.
    S'il faut prendre à la lettre ce que Nostradamus, dans la préface de la première édition de ses Prophéties, dit de sa "comitiale agitation hiraclienne", il souffrait d'épilepsie. Le docteur Lucien De Luca précise : épilepsie psychique (ou épilepsie complexe partielle), et ajoute au tableau clinique la dyslexie. On doit toutefois recevoir avec prudence un diagnostic posé à plus de quatre siècles de distance et fondé sur des écrits aussi étranges que ceux de Nostradamus. On peut tenir pour plus assuré (voir Leroy) qu'atteint de la goutte et d'insuffisance cardiaque, il mourut le 2 juillet 1566 à Salon-de-Provence d'un œdème dit cardio-pulmonaire.

    Les Prophéties

    Les Prophéties (comprenant dix Centuries, une centurie étant un ensemble de cent quatrains) sont rééditées plusieurs fois de son vivant, avec, jusqu'à sa mort, de nouveaux ajouts. La première édition compte 353 quatrains, la dernière (posthume), 942. Il est possible qu'avec cet ouvrage, particulièrement soigné et rempli de références savantes, Nostradamus escomptait toucher un public cultivé, formé d'humanistes, de lettrés et de puissants.
    Les Centuries ont donné lieu à la publication de près de dix mille ouvrages. Aujourd'hui encore, malgré des travaux sérieux, nul ne peut dire exactement ce qu'elles signifient.
    Comme toujours avec Nostradamus, il faut faire preuve d'une certaine réserve. Son style obscur et son vocabulaire, mélange de vieux français, de latin et de provençal, donne aux exégètes une grande liberté d'interprétation. Nostradamus est un « virtuose de l'ambiguïté », qui a multiplié les anagrammes, les symboles, les références mythologiques et crypté tous ses quatrains à l'aide de figures de style.
    Cette ambiguïté omniprésente favorise évidemment des interprétations très subjectives. Les Centuries ne sont aucunement explicites, et tout évènement cadrant a posteriori avec l'une des multiples interprétations d'un paragraphe est présenté comme l'interprétation juste - plusieurs interprétations "justes" d'une même prophétie cohabitant parfois chez les mêmes exégètes.
    Je vous joints deux vidéos , une dure un peu plus de 44mn mais elle est intérressante, l'autre est tirée de l'émission Mysteres .
     
    Nostradamus - Prophète de malheur
     
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    Cette vidéo est de Skogarfoss
     

    Nostradamus Mysteres tf1 5mn 05

    Portrait de Nostradamus
    par son fils, César de Nostredame.

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