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    La première vidéos est "Yes" , une chanson que je dédicace à mon frère Stephane Clin d'oeil , ca fesait longtemps qu'on voulait la trouver pr la ré-écouter.A toi mon frère ! Les autres vidéos sont pour vous , en éspèrant qu'elles vous feront plaisir et surtout qu'elles vous fassent revenir en arrière avec les bons souvenirs! A quand la machine à remonter le temps? lol Innocent

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    pour moi le meilleur des albums de Dire Straits c'est " brother in arms"

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    Oufo

    L'oufo ou oufò ou hounfor est le temple dans la religion vaudou en Haïti.

    L'oufo consiste en un péristyle, l'espace sacré au milieu duquel se dresse le potomitan ou "poteau-mitan". Il s'agit d'un mât couvert des attributs des esprits, servant à symboliser la communication entre le monde des humains et le monde du dieu inaccessible. C'est autour du potomitan que la mambo ou le houngan dessinent les vévés. Un socle autour du poteau reçoit les offrandes aux lwas.
    Près du péristyle se trouve le bagui ou sobagui, la chambre des mystères. C'est le sanctuaire où se trouvent les autels. L'autel, le pè ou pedji, est couvert de wangas ou paquets magiques ficelés, d'images, de poupées, de cruches entourées de colliers, les govis. D'autres objets correspondant aux attributs des lwas sont suspendus aux murs afin qu'ils soient revêtus par les fidèles possédés.



    Houngan

    L'houngan, oungan ou hougan est le nom donné à un chef spirituel de la religion vaudou, il est l'organisateur des cérémonies, celui par lequel passent les esprits (lwas) qui désirent transmettre un message au monde des vivants.

    Son équivalent féminin est la mambo ou manbo. Il officie dans l'Oufo, le temple, autour du potomitan ( potomitan:Potomitan est une expression antillaise. Il désigne le poteau central dans le temple vaudou, l'oufo.)


     L'insigne de son pouvoir sur les esprits est l'asson.

    Un houngan qui crée des zombis est appelé bokor ou bòkò.




    Mambo (vaudou)

    La mambo est le nom de la prêtresse dans la religion vaudou à Haïti. Elle a pour rôle d'interpréter les volontés des lwas.
    Son équivalent masculin est l'houngan ou hougan. C'est eux qui tracent les vévés et guident les cérémonies. L'insigne de leur pouvoir est l'asson, et ils officient dans l'oufo.
    La vocation de la mambo vient souvent de la famille, mais peut aussi survenir à la faveur d'un rêve ou d'une maladie qui lui dévoile sa mission. Lors de son initiation, qui dure une semaine, la mambo ou l'houngan doit jurer de respecter les pouvoirs des lwas, et un lwa reste à vie sur la tête de la prêtresse ou du prêtre pour le protéger.




    Hounsi
    L’hounsi (ounsi ou hounci) est le non de l'initié dans le vaudou haïtien.
    Les fidèles vaudouisants désireux de garder la protection d'un lwa peuvent demander l'initiation afin de le fixer sur leur tête.
    Initiation
    Celle-ci dure entre une et deux semaines. L'hounsi soit rester dans l'oufo pour apprendre les vertus des plantes et se familiariser avec son lwa.
    Le jour de la cérémonie, il est vêtu de blanc et porte un cataplasme d'herbes sur la tête. L'hounsi est censé mourir lors de la possession pour renaître avec son lwa. Le lwa est appelé "lwa-mèt-tèt" (maître de la tête) à la fin de l'initiation.
    Le lwa lui reste attaché à vie, mais il faut le détacher avant la mort, au cours d'une cérémonie appelée "dessounen".
    Rôles
    L'hounsi peut ensuite participer aux cérémonies en tant que :
    hounsi canzo : chantant dans le chœur ;
    hounsi cuisinière : préparant le repas des esprits ;
    hounsi ventailleur : sacrifiant les animaux.




    Bokor
    Les bokors, bocors ou bòkò dans la religion vaudou sont des sorciers ou houngans (prêtres) qui louent leurs services. On dit d'eux qu'ils "servent les lwas des deux mains", ce qui veut dire qu'ils pratiquent à la fois la magie noire et la magie bénéfique. Leur magie noire inclut la création des zombis et celle des "wangas", des talismans qui abritent des esprits.

    Description

    Les bokors figurent dans plusieurs contes haïtiens et sont souvent associés à la création de zombis à l'aide d'un breuvage ou d'une potion qui plonge dans un état de catalepsie donnant l'apparence de la mort, contenant généralement des poisons à des doses sub-mortelles (extraits de tétraodon et stramoine notamment). Dans ces légendes, cette potion donne l'impression que le buveur est mort, à la suite de quoi il est enterré. Quelques jours plus tard, le bokor revient chercher le "cadavre" et le force à agir suivant sa volonté, par exemple pour le travail manuel. La personne est, cependant, tout à fait vivante mais dans un état de conscience dissocié dans lequel elle ne peut pas maîtriser ce qu'elle dit ou fait. A ce point, quand la personne est sortie du tombeau et "réanimée", ou du moins travaille pour le bokor, on peut l'appeler un zombi. Cependant certaines histoires de zombis se dispensent d'explications rationnelles, et le bokor y crée des zombis à partir de corps morts dont l'âme (le "ti-bon-anj") s'est échappée.
    De plus, les bokors sont dits travailler avec les âmes ou les esprits des zombis capturés dans un fétiche afin de renforcer le pouvoir du bokor. Les bokors travaillent habituellement avec les lwas Baron Samedi, Kalfou, Papa Legba et Simbi (le lwa serpent) et dans certains cas on dit qu'ils travaillent avec Grand Bois, le lwa de la forêt.
    Les bokors sont aussi les "root workers" ("cheville ouvrière")du vaudou et du vaudou de Nouvelle Orléans. Ce sont parfois des prêtres d'un temple vaudou mais pas toujours. Certains disent que l'on naît bokor, ceux qui sont nés avec un grand "ashe" (pouvoir). Un bokor peut être, dans une optique chrétienne, bon ou mauvais. Les films et les livres ont donné une image sombre et malfaisante du bokor et du vaudou, de manière caricaturale. Certains disent qu'un bokor peut être une personne ordinaire et avoir une haute moralité



    Asson (vaudou)
    L'asson, dans le vaudou haïtien, est l'insigne de la prêtresse (mambo) ou du prêtre (houngan) vaudou.
    Il se présente sous forme de hochet. Il est creusé dans une calebasse et contient de petits objets comme des os de serpent, des graines ou des perles.
    Il symbolise le pouvoir du houngan ou de la mambo. Il permet d'appeler les loas lors des rituels.
    Loas ou Lwas

    Les Lwas ou Loas sont les esprits de la religion vaudou pratiquée en Haïti. On les appelles aussi "les Mystères" ou "les Invisibles". Ils servent d'intermédiaires entre le Créateur (Bondye ou Bon Dieu) et les humains. Ils sont priés mais aussi honorés et servis en fonction de leurs goûts et attributs, au moyen de rites, de rythmes sacrés, de chansons, de danses, d'offrandes et autres services spécifiques. Les Loas ne sont pas des divinités en elles-mêmes, ce sont des intermédiaires avec un Dieu lointain et indifférent.


    Vévé

    Un vévé est une sorte de symbole que les prêtres vaudous dessinent sur le sol avec de la farine de maïs ou toute autre poudre blanche.
    Le vévé correspond à un loas, le dessin réunit ses symboles. Les vévés pour un loas peuvent varier, mais on y retrouve généralement ses symboles traditionnels sous forme stylisée.

    Exemples de Vévé

    Par exemple, celui d'Ogou Feray contient un sabre et/ou une image du feu, et les lettres V et A, symboles masculins et guerriers.
    http://www.enfants-soleil.org/Chap_Haiti/Images/veve_Ogou_feray.gif

    Le vévé de Papa Legba est une croix décorée d'une canne,
    Legba
    Celui de Damballa comporte deux serpents parallèles entourant un bâton, ou en triangle autour d'une croix.
    http://z.about.com/d/altreligion/1/0/Q/v/damballa.jpg
    Celui d'Erzulie est un cœur, parfois percé d'une épée.
    Erzulie FredaErzulieErzulie Dantor
    Le vévé de Baron Samedi est une croix sur un autel ou une tombe, souvent entourée de deux cercueils.
    Baron Samedi
    Celui des Marassa Jumeaux est composé de trois traits parallèles (horizontaux ou verticaux) recouverts de V entrecroisés (symbole de l'union des contraires), avec un œuf au centre de chaque trait.
    Marassa DossaouMarassa
    Celui d'Agwé, le patron des pêcheurs, est un bateau.

    Agouet


    Bain de chance
    Dans la religion vaudou en Haïti, les bains de chance sont des bains rituels pris par les vaudouisants dans le but d'attirer la protection des lwas.
    Les bains de chance peuvent avoir lieu chez soi, dans l'oufo, ou dans des sources ou des rivières lors de pèlerinages.
    Les fidèles se font oindre par l'houngan de parfums et de sirop d'orgeat avant de se plonger dans l'eau qu'ils ont remplie d'herbes curatives et de fleurs rouges.
    Ils obtiennent ainsi la protection des lwas, qui leur sert à aller sans danger devant leurs ennemis. Mais ces forces ne sont pas toujours maîtrisables, et il peut arriver qu'ils reçoivent trop de chance lors de leur bain : ils deviennent alors des sorciers ou des loup garou.
    Le Bassin Saint-Jacques près de Cap-Haïtien (où Ogoun est associé à saint Jacques), et le Saut-d'Eau à Ville-Bonheur (département du Centre (associé à la Vierge du Mont Carmel, surnommée Vierge Miracle le 16 juillet) sont d'importants lieux de pèlerinage lors desquels les fidèles prennent des bains de chance.
    http://www.mysticvoodoo.com/Erzulie%20veve%20010.jpg

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    Vaudou

    Le vaudou (ou vodou, ou vodoun) est une religion originaire de l'ancien royaume du Dahomey (Afrique de l'Ouest). Il est toujours largement répandu au Bénin et au Togo, comme dans le célèbre marché des féticheurs à Lomé.
    À partir du XVIIème siècle, les esclaves originaires de cette région d'Afrique répandirent le culte vaudou aux Caraïbes et en Amérique. On le retrouve donc sous différentes formes à Cuba, en Haïti, au Brésil ou encore aux États-Unis, en Louisiane surtout. Mais bien avant l'Amérique, le vaudou s'est répandu en Afrique du Nord par les esclaves amenés par les anciennes dynasties qui ont traversés l'histoire de cette région. Et on le retrouve jusqu'à nos jours sous différentes formes, dont la plus connue reste le Gnawa ou Gnaoua au Maroc et en Algérie, mélangé au folklore religieux arabo-musulman.

    Origine

    Le vaudou est né de la rencontre des cultes traditionnels des dieux yorubas et des divinités fon et ewe, lors de la création puis l'expansion du royaume fon d'Abomey aux XVIIe et XVIIIe siècles.
    Le vaudou est le fondement culturel des peuples qui sont issus par migrations successives de Tado au Togo, les Adja (dont les fons, les Gouns, les Ewe... et dans une certaine mesure les Yoruba ...) peuples qui constituent un élément important des populations au sud des États du Golfe du Bénin (Bénin, Togo, Ghana, Nigéria...).
    Vaudou (que l'on prononce vodoun) est l'adaptation par le Fon d'un mot Yoruba signifiant « dieu ». Le vaudou désigne donc l'ensemble des dieux ou des forces invisibles dont les hommes essaient de se concilier la puissance ou la bienveillance. Il est l'affirmation d'un monde surnaturel, mais aussi l'ensemble des procédures permettant d'entrer en relation avec celui-ci. Le vaudou correspond au culte yoruba des Orishas. De même que le vaudou est un culte à l'esprit du monde de l'invisible. À chaque ouverture, le prêtre vodoun demande l'aide de l'esprit de Papa Legba pour ouvrir les portes des deux mondes.
    Le panthéon Vaudou en Afrique

    Le panthéon vaudou est avant tout constitué des forces de la nature. Les vaudou (loas ou lwa) et leurs relations renvoient aux puissances naturelles que sont la foudre, la mer, la maladie, etc.
    Mais le culte vaudou s'intéresse aussi à d'autres entités surnaturelles, telles que les ancêtres divinisés et les monstres (et autres animaux).
    Les dieux (ou vaudous)

    Au sommet du panthéon vaudou figure Mawu (prononcer man-whou), Dieu suprême qui règne sur les autres dieux. (mawu lo lo pour « Dieu est grand » ; akpé na mawu pour « merci à Dieu » ; mawuena(m) pour « don de Dieu » et qui correspond au prénom Dieudonné). Mawu n'ayant pas de forme, il n'est donc jamais représenté, ni en peinture ni associé à des objets, comme le sont les autres vaudous.
    Mawu (Qui représente Dieu avec une majuscule) est incréé et créateur de tous les autres Vaudous (dieux sans majuscule). Mawu n'intervient pas dans la vie des hommes. Il aurait créé les autres Vaudous pour qu'ils soient en relation avec les hommes et le monde. « Mawu » ne fait pas partie à proprement parler du panthéon vaudou; c'est un concept ; littéralement Mawu doit se traduire par « ce que nul ne peut atteindre » ou encore « l'inaccessible » Ce n'est donc pas une « personne »mais une entité. Ce qui explique qu'il n'y a nulle part dans l'aire du vaudou un culte pour Mawu ; on ne fait que le remercier, le glorifier. On le dit bienveillant envers toutes les créatures.
    Remarquons que certains chrétiens (Ewés et Fons) appellent Dieu Mawu. Les premiers missionnaires chrétiens sont sûrement à l'origine de la traduction du nom du Dieu chrétien par Mawu, pour faciliter les conversions vers la religion chrétienne. Cet exemple de récupération n'est pas unique dans l'histoire des religions.
    Le panthéon vaudou est fait d'une multitude de Lwas, qui sont des esprits, ou si l'on peut dire, des dieux inférieurs, pouvant entrer en communication et même collaborer avec les humains. Les Lwas se matérialisent le plus souvent dans des objets inanimés de la nature, tel des pierres et des arbres; de là, la qualification de "rituel animiste" que plusieurs appliquent au vaudou.

    Une des plus importantes Lwas est Erzulie, ou Erzulie Freda, qui est la déesse de l'amour. On trouve aussi Gu (l'Ogoun des Yorubas), dieu de la guerre (et des forgerons), Sakpata, dieu de la variole (et plus généralement de la maladie, de la guérison et de la Terre), Damballa, esprit de la connaissance, ainsi que le puissant Hebieso, dieu de l'orage et de la foudre. Ce dernier est accompagné d'un nain ou d'un homoncule chargé de forger ses éclairs. Papa Legba, quant à lui, a la difficile fonction d'intermédiaire et de messager des dieux. Il est assimilé, dans le vaudou syncrétiste haïtien, à Saint Pierre, qui détient les clefs du Paradis et de l'Enfer.
    Dans le Vaudou en Afrique, il n'y a pas les concepts de paradis et d'enfer. Lêgba (Eshu pour les anglophones) est en effet le dieu le plus important en cela qu'il est le dieu des croisements, le dieu de la réflexion ; son rôle d'intermédiaire vient ensuite. Il forme avec la divinité Fa (ou Ifa) un couple porteur de la pédagogie de cette culture.
    Autres divinités

    Mami Wata est aussi appelée Yemendja dans la tradition du vaudou Haïtien, un culte spécial lui est même consacré. C'est la (déesse) mère des eaux, déesse crainte des pêcheurs, elle symbolise aussi bien la mer nourricière que l'océan destructeur. Mami Wata est avant tout une divinité éwé, dont le culte est très présent sur la côte atlantique du Togo (mais aussi au Nigéria, au Cameroun, au Congo-Brazzaville) où elle symbolise la puissance suprême, de même que la déesse Durga du panthéon hindouiste symbolise la shakti. Mami Wata est souvent représentée en peinture où elle figure sous les traits d'une sirène ou d'une belle jeune femme brandissant des serpents.
    Mami wata n'est pas une adaptation de l'anglais comme on le croit parfois. Dans la langue mina qui est parlée au Sud du Togo et une partie du sud du Benin, «Amuiê» veut dire serrer »Ata» veut dire la/les jambes. Après les rituels dédiés à la Déesse des eaux pour la fécondité de la femme et dont la principale demeure est l'Océan, le maître (Hougan) ou la maîtresse (Mambo) de cérémonie lui demande de répéter: «Mamui Ata» ce qui veut dire: "je serre les jambes" afin de garder pendant un moment ce que la Déesse a ensemencé. Avec le temps, on nomma la Déesse "Amuia Ata" et avec les déformations phonétiques successives le nom «Mamui Ata» est devenu "Mami Wata".
    Dan : pour les Fon, Dan désigne le serpent, plus particulièrement le python, un animal sacré qu'on ne doit pas tuer. Dan a assisté à la création et supporte l'univers. Son culte est surtout répandu à Ouidah et dans sa région, où l'on trouve de nombreuses maisons aux serpents.
    Culte et pratiques vaudou en Afrique

    Le Vaudou vient d'Afrique mais ce n'est pas l'endroit où le vaudou est le plus pratiqué.


    Le vaudou haïtien

    En Haïti, le Vaudou mélange Vaudou d'Afrique de l'Ouest et folklore religieux chrétien. Religion des esclaves, le Vaudou a eu une grande importance dans leurs révoltes (voir Cérémonie de Bois-Caïman, dans leur émancipation), et conserve aujourd'hui une importance politique non négligeable. Nous n'en savons pas plus sur leur croyances sur l'origine de l'univers, de la terre et des humains.
    Chaque année au mois de juillet, plus de 70.000 personnes se rendent au lieu dit le Saut d'eau. Pendant 4 jours, les Haïtiens fidèles au panthéon vaudou se livrent à des ablutions, les bains de chance. Selon la croyance populaire, des esprits qui font le bien quand on les prie suffisamment nichent dans la cascade, la gorge et les arbres. Les visiteurs étrangers y sont admis mais doivent montrer une extrême retenue.

    L'inspiration vaudou

    La religion Vaudou a longtemps été réprimée et diabolisée. Les clichés, lieux communs et fantasmes véhiculés par le passé sont encore perceptibles. Ainsi, lorsque l'on dit s'inspirer du Vaudou, on retrouve souvent satanisme, cannibalisme, sorcellerie et envoûtements, destructions... L'objet représentant le mieux cette perception du vaudou est la poupée vaudou, instrument magique de torture. Il y a cependant certaines personnes qui tendent à s'inspirer de la réalité du Vaudou et non à ces clichés fantastiques et autres affabulations.
    source:wikipedia
     


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  • Les mystères Vaudous

     

    Le Vaudou , les zombies

     

     

     

     


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