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25 Novembre 2014, Ste Catherine
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Les protecteurs de la Terre : Les dragons


Les dragons font partie des livres d’histoires du monde imaginaire ou médiéval. Nous les connaissons comme des créatures de la mythologie. Par contre, il paraît que ces créatures imaginaires existent vraiment, mais dans une autre dimension. Sur ce, il est possible d’entrer en contact avec les dragons et de les invoquer pour obtenir leur aide et leur soutien.
Les dragons sont des êtres d’une grande sagesse et spiritualité. Ils vécurent sur la planète Terre à une certaine époque lointaine, mais quand les humains ont commencé à les craindre, ils ont dû quitter notre dimension pour ainsi vivre loin des regards humains. Les dragons étaient les protecteurs de la civilisation et de la Terre. Ils sont maintenant des êtres de lumières de la cinquième dimension.



Dans le livre Telos, Tome 11, Aurelia Louise Jones a canalisé un être formidable, une amitié lointaine, soit Antharus le dragon bleu. Voici quelques extraits des messages d’Antharus :


« Je suis un être de lumière dans une conscience de cinquième dimension depuis très longtemps ; par le fait même, je demeure invisible à ceux dont la vision intérieure est encore fermée. J’ai gardé la même taille, soit environ neuf mètres ; quant à mes ailes, elles mesurent vingt-deux mètres une fois déployées. »
« Nous, dragons, possédons la maîtrise totale du règne élémental. Cela signifie que nous étions, et sommes toujours, à l’aise dans les airs autant que sur terre ou sous l’eau et même au milieu des flammes. »
« Les dragons étaient végétariens, contrairement à ce que véhiculent les mythes populaires. »
« Du temps de la Lémurie, j’étais le dirigeant d’un groupe de dragons qui montaient la garde, fidèlement et avec grâce, tout près de vos palais et de vos nombreux temples. Nous, dragons, avons ainsi servi la vie pendant des centaines de milliers d’années. Toutes les formes de vie coexistaient alors en parfaite harmonie, la peur étant encore inconnue de ces peuples. En dépit de notre taille gigantesque, les gens ne nous craignaient pas et les enfants étaient ravis de venir jouer avec nous. Nous les laissions souvent s’asseoir au creux de nos ailes et les emmenions en des randonnées célestes. »


« À peu près à cette ère où les dragons volaient dans d’autres dimensions, la race humaine a perdu l’essentiel de sa capacité à mener une existence heureuse et bénie. Ce qui était alors naturel serait aujourd’hui qualifié de magique et l’existence bénie que menaient naguère les gens s’est peu à peu dégradée jusqu’à n’être plus qu’un souvenir délavé. À ce jour, à moins que nous n’offrions de nouveau ces vérités à l’humanité, vos souvenirs anciens demeureront complètement voilés sous un rideau d’angoisse et d’oubli. Vous rêvez de savoir comment vous rendre maîtres de cette magie, comme autrefois, eh bien, sachez qu’à ceux qui choisiront d’accueillir la pleine illumination et la réalisation de soi par l’ascension en cette vie même, ces dons (le vol, la téléportation, la lévitation) seront accordés de nouveau. La magie que vous maîtrisiez autrefois reviendra et vous en profiterez encore plus qu’avant, tant vous avez été privés de cette faculté pendant longtemps. »


« Comme je demeure invisible à tous, tout va bien. En fait, l’endroit où je vis présentement n’est pas très loin du lieu où je passais mes moments en Lémurie. L’aspect de la montagne (Le Mont Shasta) dans la quatrième dimension est absolument ravissant et j’y suis tout à fait à l’aise. Un de ces jours, lorsque ta vision intérieure sera plus fine, tu la percevras. Tu habiteras deux mondes et, bientôt, trois et même davantage. »
« Nous savons que viendra un temps, très proche, où les humains se reconnecteront avec les divers aspects de leur nature divine et considéreront tous les êtres comme des parcelles, variées et égales, de la Création. Nous redeviendrons alors visibles à tous, car l’amour et la fraternité vrais régneront parmi les habitants de cette planète. »
Les dragons sont des êtres qui ont évoluédans la cinquième dimension. Certains dragons habitent présentement sur la Terre afin d’aider cette dernière dans l’ascension. Ils aident Gaïa, la Terre, dans les transformations majeures pour l’évolution de l’humanité. Mais, ces dragons demeurent invisibles à nos yeux, tout comme les êtres de lumières, les anges et les maîtres ascensionnés. Les dragons ne peuvent montrer leur apparence aux humains, puisque certains humains ne sont pas encore prêts à les recevoir et les accepter comme des êtres égaux de la Création.


Les dragons existent depuis toujours. Ils ont été représentés à tort, dans les contes et les légendes, comme étant des êtres maléfiques de nature malveillante. Ils sont avant tout des archétypes de puissance, de noblesse et de grande puissance. Leur rôle est d'être les gardiens d'un trésor inestimable : un savoir ésotérique et spirituel étonnant et extrêmement puissant. Les dragons, terrés dans le monde astral, ne dévoilent et ne partagent leur trésor qu'à ceux qui s'en montrent dignes et qui démontrent la droiture de leurs intentions. Il parait qu'il existe l'art de la Magie des Dragons qui permettrai au chercheur sérieux et à l'étudiant sincère d'entrer en résonance avec les vibrations draconiques. Il serait alors possible de s'enquérir des enseignements des dragons, d'apprendre à travailler en harmonie avec eux et d'obtenir leur assistance dans le déroulement de notre vie quotidienne et de notre cheminement spirituel. Bien qu'il offre plusieurs rituels favorisant le contact et le développement d'une coopération avec les dragons, le présent ouvrage n'est pas un simple grimoire de recettes. Il révèle les véritables procédés de magie draconique permettant à l'étudiant engagé de réaliser des merveilles et de cheminer allégrement sur la voie spirituelle. Il dévoile également l'existence, le rôle et la description des différents types de dragons. Véritable science, la Magie des Dragons ne peut être considérée comme un simple passe-temps. Elle est une voie d'évolution personnelle et de développement intégral de la personne qui s'y adonne avec sérieux et intégrité. Le livre de Marc-André Ricard est un ouvrage majeur sur la magie et les dragons..


 

Les dragons font partie des mythes fondateurs de la civilisation chinoise, et ils sont souvent à l'origine des Dynasties. Le cycle des exploits de Yu montre par exemple comment cet empereur mythique organise son empire avec l'aide décisive d'un dragon ailé. Tous les empereurs de Chine ont régné sous le signe du Dragon, et ils étaient même considérés comme « Fils du Dragon » ayant reçu le « mandat du ciel » : leurs vêtements de parade, comme les murs de leurs palais, étaient abondamment décorés de Dragons à 5 griffes, (les hauts dignitaires devant se contenter de dragons à 3 ou 4 griffes), et il n'était pas rare qu'un empereur envoie en présent à un chef rebelle qu'il n'avait pu vaincre par la force, une somptueuse robe brodée de dragons.
 

Ce dragon est la manifestation de la toute-puissance impériale : la « Face de Dragon » désigne l'empereur, la « Perle du Dragon » la sagesse du chef, la perfection de sa pensée et de ses ordres. Mao Zedong dit un jour, paraît-il : « on ne discute pas la perle du dragon ». Voulait-il faire entendre que la perfection ne peut être connue, ou simplement qu'il n'était pas souhaitable que sa pensée soit remise en cause ?
En 1894, ce n'est pas si lointain, le gouverneur de la Province de Moukden aurait interdit la construction d'un chemin de fer : on croyait en effet qu'un dragon vivait sous terre à cet endroit, et l'on craignait que les trains ne lui brisent la colonne vertébrale...

De nombreux dragons hantent le ciel de la Chine. Certains poursuivent inlassablement le Soleil et la Lune, provoquant les éclipses. (Il est intéressant de noter qu'astronomiquement, la tête et la queue de la constellation du Dragon sont les nœuds de la lune, les points où ont lieu les éclipses). Un grand dragon de feu conditionne de ses humeurs la vie en Chine : il ouvre les yeux et c'est le jour, il les ferme et c'est la nuit. Son souffle provoque les tempêtes. Le tonnerre est une manifestation de sa colère, ou de ses combats avec d'autres dragons.
Toujours en Chine, les dragons jouent également un rôle essentiel dans l'agriculture. Gardiens des eaux, ils sont plutôt bienfaisants, mais ils peuvent être maladroits, se tromper de tâche, s'endormir, voire même s'enivrer, et c'est alors la catastrophe : le fleuve déborde, la tempête ravage les côtes, ou bien, au contraire, les sources tarissent, la sécheresse menace. Il faut alors les rappeler à l'ordre, ou même les punir : si la pluie tarde trop malgré les prières, on sort la statue du Dragon hors de son temple pour l'exposer au grand soleil : car il est bien connu que les Dragons n'aiment pas trop le soleil...


Le Dragon représente aussi le cycle de la végétation. Il est figuré par l'hexagramme K'ien, principe du ciel et de la création, et dont les 6 traits pleins représentent les 6 étapes de la manifestation :
La première de ces manifestations est le "dragon invisible", à l'image de la semence enterrée, le pouvoir de la création non encore exprimée.
La deuxième est nommée "dragon des champs", à l'image du germe qui croît, mais n'est pas encore visible.
La troisième se nomme "dragon visible", et symbolise le germe apparaissant hors de terre.
La quatrième est le "dragon bondissant" : la plante croît et donne ses fruits.
La cinquième est dite "dragon volant", à l'image des graines et pollen qui essaiment.
La sixième enfin est le "dragon planant", c'est l'esprit qui ordonne le tout, le roi-dragon céleste.
On retrouve cette association du dragon avec l'élément eau et le cycle végétal dans le festival des bateaux dragons, qui se déroule sur les lacs de certaines provinces chinoises, en souvenir du suicide en 290 avant J.-C., du poète Qu Yuan, désespéré de ce que ses talents ne soient pas reconnus par le roi. Cette cérémonie-souvenir est également liée au temps du repiquage des pousses vertes du riz, qui a lieu à la même époque, après les grandes pluies de printemps.

 

 

Les guerriers celtes qui envahirent l'Angleterre choisirent, pour leur part, le dragon comme emblème héraldique, symbole de souveraineté. Le dragon figura sur les boucliers des tribus teutoniques qui envahirent tour à tour l'Angleterre et, jusqu'au XVIe siècle, sur les pavillons de guerre des rois d'Angleterre ainsique sur les armoiries traditionnellement portées par le prince de Galles.

Le dragon rouge est l'emblème du Pays de Galle ,Mabinogi de Lludd et Llewe­lys raconte la lutte du dragon rouge et du dragon blanc, ce dernier symbolisant les Saxons en­vahisseurs. Finalement les deux dragons, ivres d'hydromel, sont enterrés au centre de l'île de Bretagne, à Oxford, dans un coffre de pierre.L'île ne devrait subir aucune invasion tant qu'ils n'auront pas été découverts.Le dragon enfermé est le symbole des forces cachées et contenues : les deux faces d'un être voilé. Le dragon blanc porte les couleurs livides de la mort,le dragon rouge celles de la colère et de la violence. Les deux dragons enterrés ensemble signifient la fusion de leur destin. La colère est tombée,mais les dragons pourraient resurgir ensemble. Ils demeurent comme une menace,une puissance virtuelle, prompte à se lancer contre tout nouvel envahisseur.


Les Scandinaves ornaient la proue de leurs drakkars (nomdérivé de « dragon ») de sculptures reproduisant les traits du monstre. Un récit scandinave raconte que le dragon Fafnir est tué par le jeune héros Sigurdr le Vôlsungr. Sigmundr, père de Sigurdr, était l'un des plus valeureux héros d'Odin (en fait, il pourrait bien être le tueur du dragon, le nom deSigurdr n'étant pas mentionné dans les sources anciennes). Ce même récit réapparaît plus tard dans la tradition germanique avec Siegfried pour héros. Le geste de Sigurd est le plus ancien texte épique de la poésie nordique. Ses racines historiques sont établies : le prototype de Sigurd fut le roi mérovingien Sigebert qui avait pour épouse Brunehaut,modèle probable de la Brune hilde de l'épopée. L’œuvre sous sa forme la plus ancienne fut écrite au Xème siècle et reprise par la suite, à partir du XIIème, en Scandinavie et en Germanie.


Dans les contes serbes et russes, le dragon est « le Serpent flamboyant ».II a des liens avec le feu, l'eau et les mon­tagnes, c'est-à-dire avec lesfrontières de l'Autre Monde.
En Russie pré­chrétienne,on croyait que les éclairs étaient des dragons et on les associait au dieu du Tonnerre Perun. L'épopée de Dobrynia, vainqueur du dragon, exprime sous une forme allégorique la conversion de la Russie (à la findu Xe siècle).

Le dragon slave apparaît habituellement comme un ravisseur de femmes, soit une femme proche du héros, qui est transportée dans l'autre Monde, soit des jeunes filles qu'ilterrorise. Il joue également le rôle de gardien du pont en bois de tremble quienjambe une rivière tumul­tueuse et mène à l'autre Monde. Dans un cas comme dans l'autre, le héros doit vaincre le monstre et, au moment opportun,délivrer la prisonnière. Avant d'essayer de décapiter le dragon, il doi tignorer les railleries et lutter contre une irrésistible envie de dormir.
Les chansons serbes et bosniaques sur Zmaj OgnjeniVuk
« le dragon-loup de feu » font le lien entre un loup-garou et un roi du XVe siècle : Vuk le Tyran. Les chansons rapportent qu'il est né avec une tache de vin (une marque rouge en forme de sabre sur son épaule droite) et des touffes de poils de loup, et qu'il crache le feu.Grandissant à une vitesse prodigieuse, il devient un guerrier, et il est seul capable de vaincre le dragon (peut-être parce que dragon lui-même).


Le dragon nous apparaît essentiellement comme un gardien sévère ou comme un symbole du mal et des tendances démoniaques. Il est en effet le gardien des trésors cachés, et comme tel l'adversaire qui doit être vaincu pour y avoir accès. C'est en occident le gardien de la Toison d'or et du Jardin des Hespérides ; en Chine,dans un conte des T'ang, celui de la Perle. La légende de Siegfried confirme que le trésor gardé par le dragon n'est autre que l'Immortalité. Mais ces aspects négatifs ne sont pas les seuls, ni les plus importants.
Le symbolisme du dragon est ambivalent, ce qu'exprime d'ailleurs l'imagerie extrême-orientale des deux dragons affrontés, qu'on retrouve dans l'art médiéval,et plus particulièrement dans l'hermétisme européen et musulman, où cet affrontement prend une forme analogue à celle du caducée.C'est la neutralisation des tendances adverses, du soufre et du mercure alchimiques (alors que la nature latente, non développée, est figurée par l'ouroboros, le dragon qui se mord la queue).


En Extrême-Orient,le dragon comporte des aspects divers en ce qu'il est animal aquatique,terrestre (voire souterrain), et céleste à la fois ; ce en quoi on a pu le rapprocher de Quetzal­coatl, le serpent à plumes des Aztèques. En réalité, il ne s'agit que d'aspects distincts d'un symbole unique, qui est celui du principe actif et démiurgique : puissance divine, élan spirituel.

Symbole céleste en tout cas, puissance de vie et de manifestation, il crache les eaux primordiales ou l’œuf du monde, ce qui en fait une image du Verbe créateur.Principe K'ien, origine du Ciel et producteur de la pluie, il est la nuée qui se déploie au-dessus de nos têtes et va déverser ses flots fertilisants. Si le symbolisme aquatique demeure évidemment capital, si les dragons vivent dans l'eau, font naître des sources, si le Roi Dragon est un roi des nâga (mais il s'identifie, ici encore, au serpent), le dragon est surtout lié à la production de la pluie et du tonnerre, manifestation de l'activité céleste. Unissant la terre et l'eau, il est le symbole de la pluie céleste fécondant la terre. Les danses du dragon, l'exposition de dragons de couleur appropriée permettentd'obtenir la pluie, bénédiction du ciel.
En conséquence le dragon est signe de bon augure, son apparition est la consécration des règnes heureux. Il arrive que, de sa gueule ouverte, sortent des feuillages :symbole de germination. La montée du tonnerre, qui est celle du yang, de la vie, de la végétation, du renouvellement cyclique, est figurée par l'apparition du dragon, qui correspond au printemps, à l'Est, à la couleur verte. Le dragon s'élève dans le ciel à l'équinoxe de printemps et s'enfonce dans l'abîme à l'équinoxe d'automne ; ce que traduisent les positions des étoiles kio, et ta-kio, Epi de la Vierge et Arcturus, les cornes du dragon. Astronomiquement, la tête et la queue du dragon sont les nœuds de la lune, les points où ont lieu les éclipses: d'où le symbolisme chinois du dragon dévorant la lune et celui, arabe, de la queue du dragon comme région ténébreuse.


Mais l'ambivalence est constante : le dragon est yang comme signe du tonnerre, du printemps, de l'activité céleste ; il est yin comme souverain des régions aquatiques. Yang en ce qu'il s'identifie au cheval, au lion (animaux solaires),aux épées ; yin en ce qu'il est métamorphose d'un poisson ou s'identifie au serpent. Yang comme principe géomantique ; yin comme principe alchimique (mercure).L'axe des dragons, dans le thème astrologique, est aussi nommé axe de destinée.La tête du dragon, qui indique le lieu du thème où doit se construire le foyer de l'existence consciente, est opposée à la queue du dragon, qui brasse toutesles influences venues du passé, le karma dont il faut triompher. Ces deux parties du dragon sont également appelées nœuds lunaires, nord et sud ; il s'agit des points ou la trajectoire de la lune croise celle du soleil.

En alchimie,le dragon est le symbole du mercure philosophal. Deux dragons qui se combattent désignent les deux matières du grand oeuvre, l'un est ailé et l'autre pas, pour signifier la fixité de l'une, la volatilité de l'autre. Lorsque le soufre,fixe, a changé en sa propre nature le mercure, les deux dragons font place à la porte du jardin des Hespérides, où l'on peut cueillir sans crainte les pommes d'or...
 
Mercredi 27 Septembre 2006 à 20h44 dans Les dragons3 commentaire(s)
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