• Le Graal vu selon..

     

    - Le Graal s’éloigne, dit Merlin.
    Il va s’éloigner pendant des siècles…
    Mais il reste toujours proche.
    Le chemin qui y conduit s’ouvre en chaque vivant…"

    René BARJAVEL ("L’ENCHANTEUR").

    Bien que tous ceux et celles qui s'interressent au Graal doivent le connaitre de A à Z ,j'ai cru bon de mettre en ligne ces articles qui m'ont semblé interressants en 2 parties.
     Il y a eu maintes et maintes facons de raconter son histoire, pour les uns une légende pour les autres une Coupe , la quête de quelques "adeptes" au sens propre du terme.
    Bien que ce « Graal » n'est pas mentionné dans le Nouveau Testament, le Graal apparait pour la premiere fois en 1010, dans le testament du comte Ermengaud d'Urgel, qui lègue à l'abbaye de Sainte-Foy de Conques le : 
    «gradales duas de argento».
    Il faut attendre  la fin du XII siècle avec le romancier Chrétien de Troyes la réapparution du Graal ,dans son roman Perceval ou le Conte du Graal, et ce qu'il faut bien mentionner c'est que ce roman de Chrétien de Troyes fut inspiré par un document apocryphe, l'Évangile de Nicodème, rédigé en grec au IVe siècle.
    Toujours est-il, personne ne l'a encore retrouvé..Objet mystique ce saint Calice... Lui qui rend des personnes des passionné(e)s, des accros aux recherches , bref un objet bien "passionnant" ( si je px m'exprimer ainsi).
    Alors Conte ou Réalité ?? Personnellement j'y crois...
     
    Sur un prochain article je vous raconterai l'histoire de la fameuse "fiole" dont Marie-Madeleine ne se séparait jamais.Histoire Vraie ca va de soit.

    Le Graal selon... Ordre d'Arimathie

    Le Saint-Graal de la littérature médiévale européenne est l'héritier sinon le continuateur de deux talismans de la religion celtique préchrétienne : le chaudron du Dagda et la coupe de souveraineté. Ce qui explique que cet objet merveilleux soit souvent un simple plat creux porté par une pucelle. Dans les traditions relatives aux chevaliers de la table ronde, il a le pouvoir d'offrir à chacun de ceux-ci le plat de viande qu'il préfère : son symbolisme rejoint ici celui de la corne d'abondance. Parmi ses innombrables pouvoirs il possède, outre celui de nourrir (don de vie), celui d'éclairer (illumination spirituelle), celui de rendre invincible (Julius Evola , cité dans «la symbolique maçonnique» de Jules Boucher).

    Hormis d'innombrables explications plus ou moins délirantes, le Graal a donné lieu à des interprétations diverses, correspondant aux niveaux de réalité auxquels se plaçait le commentateur, et dont Albert Béguin résume ainsi l'essentiel : le Graal représente à la fois, et substantiellement, le Christ mort pour les hommes, le vase de la Sainte Cène (c'est-à-dire la grâce divine accordée par le Christ à ces disciples), et enfin le calice de la messe, contenant le sang réel du Sauveur. La table sur laquelle repose le vase est donc, selon ces trois plans, la pierre du Saint-Sépulcre, la table des Douze Apôtres, et enfin l'autel où se célèbre le sacrifice quotidien. Ces trois réalités, la Crucifixion, la Cène, l'Eucharistie, sont inséparables et la cérémonie du Graal est leur révélation, donnant dans la communion la connaissance de la personne du Christ et la participation à son Sacrifice Salvateur.

    Ce qui n'est pas sans rapport avec l'explication analytique de Jung pour qui le Graal symbolise la plénitude intérieure que les hommes ont toujours recherchée.

    Mais la Quête du Saint-Graal exige des conditions de vie intérieure rarement réunie. Les activités extérieures empêchent la contemplation qui serait nécessaire et détourne le désir. Il est tout près et on ne le voit pas. C'est le drame de l'aveuglement devant les réalités spirituelles, d'autant plus intense qu'on croit plus sincèrement les rechercher. Mais on est plus attentif aux conditions matérielles de la recherche qu'à ses conditions spirituelles. La Quête du Graal inaccessible symbolise, au plan mystique qui est essentiellement le sien, l'aventure spirituelle et l'exigence d'intériorité, qui seule peut ouvrir la porte de la Jérusalem céleste où resplendit le divin calice. La perfection humaine se conquiert, non pas à coup de lances comme un trésor matériel mais par une transformation radicale de l'esprit et du coeur. Il faut aller plus loin que Lancelot, plus loin que Perceval, pour atteindre à la transparence de Galaad, vivante image de Jésus-Christ.

    Le Graal selon... Histoire du Monde

    Dans l’imaginaire du Moyen Age, dans le nôtre aussi, le Graal occupe une place de privilège. Dans sa nature indéterminée et variable, selon l’écrit médiéval aussi bien que dans nos métaphores, le Graal signifie la recherche de l’impossible. Lié à la symbolique du repas, le Graal jouissait de belles promesses pour la durée, par la séquence énigmatique qui se propose de texte en texte, tantôt christianisée, tantôt bien proche encore de la tradition celtique.

    Diverses explications ont été proposées. Des défenseurs d’une thèse chrétienne veulent voir dans le Graal - qui chez Chrétien n’est qu’un large plat creux où l’on sert une hostie - un ciboire ou un calice, et dans le tailloir d’argent une patène, dans la lance qui saigne la sainte Lance. Le cortège serait alors le processus liturgique d’une communion de malade qui reçoit le saint Viatique.

    D’autres, suivant Frazer, ont défendu une thèse païenne et rituelle qui rattacherait le cortège à un culte de la fécondité et de la végétation. Il est vrai que la stérilité des terres redit la blessure du Roi Mehaignié, et Perceval aurait ainsi manqué son initiation à un mystère, puisque Lance et Graal seraient deux symboles de la sexualité. Mais les excès d’une vieille mythologie comparée ont été soulignés.

    Ceux, nombreux, qui défendent la thèse celtique invoquent des motifs qui se retrouvent dans nombre de récits d’Irlande et du pays de Galles, où un récipient magique, une écuelle ou un chaudron d’abondance possèdent la vertu magique de dispenser boisson et nourriture à volonté. Talismans de l’autre Monde - la lance elle aussi apparaît fréquemment dans le domaine celtique, celle du dieu Lug, celle du dieu Ongus, la lance rouge et noire de Mac Cecht, là lance de Celtchar, enfin la lance du roi Arthur, capable de faire saigner le vent.

    Le Graal pose la question non résolue de la christianisation d’un conte, celle aussi de l’agencement d’éléments provenant de plusieurs contes différents. Des scénarios énigmatiques défilent ainsi dans notre littérature arthurienne : à chaque fois, des objets mystérieux et un héros fasciné qui contemple, dont le silence dure trop... La liturgie du regard, du silence et de l’échec renvoie Perceval- et Gauvain à leur misère. Christianisation progressive et discontinue du mystère du Graal, on l’a souvent dit : des significations religieuses sont venues surdéterminer des motifs, des lieux et des noms celtiques.Le Graal aujourd’hui reste encore partiellement attaché à son mystère. Mystère du nom d’abord : Chrétien emploie le mot Graal pour désigner un récipient, un objet précis. Le sens du mot est attesté comme écuelle ou plat. Un passage de la chronique d’Hélinand au début du 13e siècle, rapporte une certaine histoire " quae dicitur de Gradali " : il donne la définition de l’objet, l’image d’un plat creux, probablement large. Cette image a pour ancêtre dans le latin médiéval le mot gradalis, mais il, existe aussi en provençal, ce qui le ramène à la représentation d’une écuelle, d’une jatte, d’un grand plat, il évoque donc un service de table. Cet étrange objet, qui apparaît avec obsession dans les séquences du Graal, ne se trouve que chez le Roi Mehaigné dont la terre est stérile. Chez Chrétien d’abord, Perceval voit passer une lance blanche d’où tombe une goutte de sang. Un Graal porté par une demoiselle répand une étrange clarté. Il est d’or pur, serti de pierres précieuses. " Aucun mot n’est sorti de ma bouche " : Perceval le Gallois au nom enfin retrouvé est en même temps Perceval l’Infortuné ! Comme pour ceux qui vont le suivre, la Terre restera Gaste. Dans la Première Continuation - et ceci parallèlement au moment où Robert de Boron donnait une interprétation très religieuse de la scène - le lien est affirmé avec la, matière celtique. Gauvain se trouve devant une scène funèbre : une bière, un cadavre, une épée brisée. Il reste aussi silencieux que Perceval ; on apprend pourtant qu’il s’agit de la lance de Longin qui a percé le côté du Christ mort sur la Croix. La vision du Graal est ici sanglante ; le plat magique effectue un mystérieux service sous les yeux de Gauvain qui voit ensuite une lance saignant abondamment. Le sang repart dans un tuyau d’or.

    Dans la Seconde Continuation, Perceval tente d’éclaircir le mystère, et la Troisième Continuation fait aboutir la visite du héros au Château du Graal : la lance qui saigne est la lance de Longin, le Graal est le récipient qui a recueilli le sang du Christ. Quant au " tailloir " il recouvrait le Graal. Ainsi Perceval est couronné roi du Graal après la mort du Roi Pêcheur, il règne sept années durant, puis se retire dans un ermitage avec les trois objets sacrés, le Graal, la lance et le tailloir. Un texte étrange, l’Elucidation placée en tête d’un manuscrit de Perceval et des Continuations parle plus clairement d’un arrière-plan celtique. Des fées des puits, raconte ce court récit, auraient possédé des coupes d’or et d’argent. Violées, elles auraient laissé dépérir le pays ; plus de feuilles, plus de fleurs les cours d’eau sont raréfiés, la cour du riche Roi Pêcheur, roi de fécondité, est perdue. Mais ceci se passait avant le temps du roi Arthur, dont les chevaliers tenteront de protéger les demoiselles des puits et de rendre au pays la prospérité.

    En revanche chez Robert de Boron, le Graal apparaît bien comme la relique précieuse qui a servi au Christ à Pâques. Il faut faire revivre le rituel qui redit la Cène et qui se perpétue, après la mort de Joseph, par le Roi Pêcheur, nommé Bron. Dans le Lancelot en prose, Lancelot pouvait espérer approcher le Graal, car seule la perfection courtoise en procure l’accès mais il ne pourra qu’apercevoir l’objet sacré. Dans le Perlesvaus, une séquence au rythme singulier décrit l’extase et l’hébétude de Gauvain : devant le spectacle de la lance d’où tombe le sang vermeil, devant le Graal dans lequel il croit apercevoir un enfant, Gauvain en proie à une joie intense oublie tout : il ne pense qu’à Dieu. Mais il ne dit mot et tous sont alarmés et consternés. Car la Terre est Gaste là aussi, que traversent Gauvain et la demoiselle entrant dans la plus effroyable des forêts, là où " il semblait que jamais il n’y avait eu la moindre verdure les branches étaient dénudées et sèches, les arbres noirs et comme brûlés par le feu, et la terre à leurs pieds noire et comme incendiée ne portait aucune végétation et était parcourue de profondes crevasses ". Dans La Quête du Saint Graal, à la fin du récit, Galaad voit une lance qui saigne si fort que les gouttes de sang tombent dans un coffret. Un homme nu, tout ensanglanté apparaît : " C’est l’écuelle où Jésus-Christ mange l’agneau le jour de Pâques avec ses disciples. C’est l’écuelle qui a servi à leur gré tous ceux que j’ai trouvés à mon service. C’est l’écuelle que nul impie n’a pu voir sans en pâtir, et parce qu’elle agrée ainsi à toutes gens, elle est à juste titre appelée le Saint Graal. "

    Dans la version allemande de Wolfram von Eschenbach, qui a eu pour sources des manuscrits du roman de Chrétien de Troyes, Parzival devient chevalier arthurien et même roi du Graal. L’ermite Trevizent, oncle de Parzival, lui révèle que le Graal est une "pierre", dont le nom ne se traduit pas. L’objet magique dispense là aussi nourriture et boisson à volonté et il est source de vie, vertus qui lui sont conférées par l’hostie que dépose sur la pierre tous les vendredis Saints une colombe ; la pierre est ainsi " la quintessence de toutes les perfections du Paradis "Si le Graal fait éclater la simplicité et la " niceté " de Perceval devant la merveille, et révèle l’inaptitude de ceux qui vont le suivre, il peut exprimer aussi l’espoir d’un approfondissement du héros et d’un aboutissement de la quête. Mais le Graal fait plus encore : il indique la souffrance du royaume stérile. et la blessure du roi. Ou plutôt, pour suivre Daniel Poirion, " le Graal ne dit pas, il fait signe ". L’obsession de l’énigme dans les scénarios que nous ont laissés les récits médiévaux - qu’il s’agisse d’un vestige de mythe archaïque ou d’un objet religieux lié à l’ère du Christ - suggère en tout cas que l’Occident médiéval a subi une grande fascination pour le réseau des sens que l’objet porte avec lui et qui ne semblent pouvoir être épuisés.

    source: Le mystère du Graal (Histoire du Monde)

    Le Graal selon... Bernard Reydellet

    [...] On peut alors continuer notre investigation et interroger les différents récits pour en apprendre plus et tous confirment qu'il s'agirait d'une émeraude, pierre dont les teintes vertes ne sont pas sans rappeler les teintes de la renaissance de la nature au printemps, donc l'élan des forces vitales universelles.

    D'autre part, beaucoup le représentent, le symbolisent par une étoile de David ou un hexagone, figure de base de la taille d'ailleurs couramment utilisée par les joailliers pour l'émeraude. Ceci est d'ailleurs loin d'être un hasard car la taille d'une pierre précieuse se fonde très souvent sur un élément géométrique qui découle de la structure cristalline du composé utilisé. Dans le cas de l'émeraude, la ressemblance est frappante car celle-ci est formée d'un silicate double d'Aluminium et de Béryllium cristallisant en réseau cristallin hexagonal, et la structure chimique des silicates est toujours à base de structure hexagonale.

    Ainsi, cette figure géométrique hexagonale associée à l'Émeraude nous enseigne qu'une structuration présente au niveau atomique, se répercute immanquablement au niveau collectif : il nous incite donc peut-être à structurer notre activité humaine individuelle pour que puisse être structurée la vie collective de nos groupes. Mais il ne s'agit pas d'un nivellement ou tout élément est semblable à son voisin ; il s'agirait plus d'un puzzle où toutes les pièces différent les unes des autres mais s'adaptent parfaitement à leurs voisines !

    Cultiver une certaine adaptation personnelle à un moule collectif structurant mais souple, voici la première leçon que l'on peut tirer de cette structure de pierre précieuse.

    Ce véritable Graal de troisième génération nous apporte donc certains éléments nouveaux et nous serions amenés, si nous tenons à le relier aux deux précédents, à le qualifier de récipient de lumière. On comprend mieux alors l'aspect plus éthéré de son action, puisque sa capacité est d'une tout autre nature et qu'il agit par et sur la Lumière.

    Mais l'Émeraude a une autre réputation encore plus étonnante. Beaucoup d'auteurs estiment que l'utilisation par Wolfram von ESCHENBACH de l'expression Pierre Précieuse lapsis exillis est probablement une erreur de traduction ou de transcription de l'auteur : il s'agirait plutôt d'une pierre tombée du Ciel. (lapis e coeli) Il est alors d'usage de relier cette lapis e coeli au célèbre et énigmatique épisode de la Bible tiré des prophéties d'Isaïe :

    "14:12 Comment es-tu tombé du ciel, Astre brillant, Fils de l'Aurore? Comment as-tu été précipité à terre…"

    Bien que cette interpellation soit théoriquement adressée au Roi de Babylone, beaucoup, pour des raisons assez obscures, la prétendent adressée en fait, à l'Ange déchu, Lucifer, porteur initial de la Lumière Divine. Dans sa chute, l'Émeraude qu'il portait à son front, symbole et signe de son dépôt, serait tombée sur le sol, en signe de déchéance, et des anges, non rebelles eux, l'auraient reprise et emportée au Ciel.

    Curieuse scène que celle-ci, pour deux raisons au moins :

    1. Tout d'abord, on se retrouve presque en contexte polythéiste avec ce Lucifer, porteur de la Lumière, qui n'est pas sans nous faire songer à Prométhée, voleur du Feu des dieux. Lucifer avait-il volé la Lumière pour la donner aux hommes ?

    2. Ensuite parce qu'elle forme presque le négatif de la cène où Joseph d'Arimathie utilise, lui, le Graal historique pour recueillir le Sang du Sauveur qui s'épanche sur le sol, mais en signe de rachat du genre humain !

    C'est à un mélange entre le Graal historique et ce Graal de troisième type que nous convie d'ailleurs Richard Wagner dans son récit du Graal tiré de Lohengrin :

    Dans un pays lointain, inaccessible à vos pas, se trouve un château nommé "Montsalvat"; un temple lumineux se dresse en son milieu, si précieux que sur Terre, rien de tel n'est connu ; à l'intérieur, un vase doté d'un pouvoir miraculeux y est gardé comme le Saint des Saints ; pour être confié aux soins des plus purs parmi les hommes, il fut apporté par une troupe d'anges ; chaque année, du ciel s'approche une colombe, pour fortifier de nouveau sa vertu miraculeuse. "

    Ce n'est plus l'Émeraude tombée du front de Lucifer qui est rapportée par les anges sur terre, mais bien la Coupe précieuse qui servit au Christ et à Joseph d'Arimathie, ainsi que l'auteur le confirmera sans réserve dans son PARSIFAL ultérieur ; par la même occasion, nous découvrons ici l'Opérateur qui donne son pouvoir magique au Graal : la Colombe nous suggère évidemment l'intervention de l'Esprit Saint. [...]

    Le Graal selon... Antonin Gadal

    Le Graal est le secret le plus mystérieux du Moyen-âge. Son origine se perd dans la nuit des temps. Comme tous les symboles sacrés, le Graal s'est imposé avec force à la conscience intérieure d'une époque éprise de spiritualité et d'élévation car il évoquait pureté et révélation, sacrifice et guérison parfaite.

    La Sainte Coupe passe de bouche en bouche, voyage de tradition en tradition. C'est le chaudron magique des druides de Celtide. Il apparût en Perse, ressurgit chez les premiers chrétiens gnostiques et les Manichéens puis vient animer la Gnose médiévale. On le trouve au Pays de Galles (Gladstonbury), à Fécamp et à Bruges, sur le Rhin et surtout dans les Pyrénées, le nord de l'Espagne et le Languedoc.

    Le mot Graal vient de "grasal" et désigne, en langue d'oc, un vase de terre et une large coupe. Les Templiers parlaient du "Sant Grésal" ou du "Sant Gréal".

    Voici ce qu'en dit Antonin Gadal:

    « Le Graal, le sang de Christ, c'est la pureté, la perfection.

    Le chemin du Saint Graal, c'est le travail de chaque jour pour éviter le Mal, pour rester dans le Bien ; c'est le symbole qui doit nous guider dans nos efforts pour suivre ce chemin.

    On a souvent dit que le Graal était un symbole matériel de la foi chrétienne !

    Mais cela n'est pas en harmonie avec la sagesse des Cathares pyrénéens, puisqu'ils rejetaient tous les symboles matériels, se limitant aux formes les plus simples du culte".

    Ne portant pas d'armes, les Cathares ne pouvaient pas être les gardiens, défenseurs de reliques matérielles contenant le "Sang du Christ". La lettre tue, l'Esprit vivifie !

    Le mot "symbole" doit être pris dans son sens ésotérique. Il ne peut venir à la pensée de personne que le sang de Jésus-Christ ait pu se conserver pendant des siècles ».

    source: Intemporalité du Graal et Le Graal, un symbole ? (Gadal Catharisme)

     

    Source : Le Graal: recherche d'une définition Histoire du Monde -> Sommaire Gadal Catharisme


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :